Avant de verser un acompte, trois questions se répondent en une minute avec des fichiers publics : l'entreprise existe-t-elle vraiment sous ce nom, une procédure collective a-t-elle été publiée à son sujet, et porte-t-elle une qualification RGE. Une quatrième ne se répond dans aucun fichier, et cette page le dit aussi.
Les deux vont ensemble : cette page regarde l'entreprise, l'autre regarde le papier qu'elle vous a envoyé.

Tapez le nom exact qui figure sur le devis, ou mieux, son numéro SIREN : c'est le seul identifiant qui ne change pas. Choisissez ensuite la bonne entreprise dans la liste, en comparant la commune et la date de création avec votre devis.
Les trois fichiers sont ouverts et interrogeables directement, donc c'est votre navigateur qui les interroge. Je ne vois pas quelle entreprise vous cherchez, je ne le compte pas et je n'en garde rien. En contrepartie, ces trois services voient votre adresse IP, comme tout site que vous ouvrez.
Beaucoup d'entreprises portent un nom proche, et une enseigne sur une camionnette n'est pas une raison sociale. Le numéro SIREN à neuf chiffres figure sur le devis, et c'est lui qui identifie sans ambiguïté.
Contrairement au registre britannique, l'annuaire français couvre aussi les entreprises individuelles et les micro-entrepreneurs. Une absence complète du registre est donc un vrai signal ici, et pas un simple statut différent ; commencez toutefois par vérifier l'orthographe.
Aucun fichier public ne dit si une entreprise est assurée : c'est un contrat entre elle et son assureur. Le code des assurances prévoit en revanche que l'attestation soit jointe aux devis et aux factures. Si elle manque, demandez-la, et regardez si l'activité couverte correspond à vos travaux.
Ces trois fichiers sont publics, gratuits et interrogeables sans clé. Voici qui les publie et ce que chacun apporte à la vérification.
L'entreprise vérifiée, il reste le papier qu'elle a écrit, et celui qu'elle vous doit à la fin.
Commencez par le numéro SIREN qui figure sur son devis, et regardez trois choses : que l'entreprise est bien active au registre de l'État, qu'aucune procédure collective n'a été publiée à son sujet au Bodacc, et depuis quand elle existe. Demandez ensuite l'attestation d'assurance décennale, qui ne figure dans aucun fichier public. Cette page fait les trois premières recherches pour vous.
L'Ademe publie la liste des entreprises RGE, avec pour chacune le domaine de la qualification, l'organisme qui l'a délivrée et sa date de fin. Cette page interroge ce fichier avec le SIREN de l'entreprise. Attention au détail qui compte : une qualification RGE porte sur un domaine précis, donc une entreprise RGE pour l'isolation ne l'est pas forcément pour la pompe à chaleur.
Pas dans un registre : il n'en existe aucun, parce qu'une assurance est un contrat privé. Le code des assurances prévoit que l'attestation d'assurance soit jointe aux devis et aux factures des professionnels assurés. Si elle ne l'est pas, demandez-la, puis vérifiez trois choses dessus : le nom de l'entreprise, la période couverte, et les activités couvertes, qui doivent correspondre à vos travaux.
Commencez par l'orthographe et par le SIREN du devis : le nom commercial diffère souvent de la raison sociale. Cela dit, l'annuaire français couvre aussi les entreprises individuelles et les micro-entrepreneurs, donc une absence totale est un vrai motif de question : demandez quelle entité vous paieriez, et sous quel numéro.
Non, et je ne les vois même pas. Les trois fichiers sont interrogés directement par votre navigateur, sans passer par mon serveur : il n'y a ici ni compteur, ni journal, ni clé de stockage. Le résultat s'affiche et disparaît quand vous fermez l'onglet. En contrepartie, ces trois services reçoivent votre adresse IP, comme tout site que vous ouvrez.